
Retour à la Grande Scène où les Magic Numbers finissent leur set, y a rien à faire ils me font penser aux Mamas and Papas, du coup j’ai l’impression qu’il y a un truc qui cloche. Pas de !!! pour moi, j’ai le souvenir d’un concert traumatisant à Toulouse, ça passe pas ça passe pas, je ne lutte plus contre la hype. Comme pour les Klaxons, ça passe pas par moi et c’est pas grave. Je jette vaguement un oeil à Camera Obscura, que j’aime bien parce que ils ont écrit "Hey Lloyd, are you ready to be heartbroken ?". Malgré ça, comme le disait plus tôt ma comparse Ariaaane, t’as l’impression qu’elles ont envie de mourir, donc elle te donnent l’envie de mourir, donc je ne m’attarde pas. D’autant que le lourd arrive !
Grand scène verte, Acte II après les Devo de la veille. 23h45, les B 52’s débarquent et je jubile. Alors y a ceux qui pensent qu’ils auraient pu balancer un truc connu d’entrée au lieu d’attendre la fin. Franchement je n’ai pas le temps d’y réfléchir, ça bouge, ça danse, je nage le crawl, je me passe les mains devant les yeux, je secoue mes fesses. Leurs voix n’ont pas bougé d’un iota ! L’adrénaline, le plaisir montent et lorsque les premières notes de Love Shack déchirent la nuit, j’exulte et ça ne redescendra pas. Ils enchaînent avec Planet Claire et terminent sur Rock Lobster. Je les aime ! Je me dis que ça va pas être facile pour les minots d’Arctic Monkeys de suivre même avec leur besace pleine de tubes. Ben finalement ils se démmerdent bien ces couillons, ça balance la guitare à la main. Bon il va quand même falloir qu’il se passe des trucs entre les chansons un de ces quatre et qu’ils nous lient tout ça. Mais je reconnais qu’ils tiennent leur réputation. Bon je vous la refais : 3 heures du matin moi c’est mon heure pour dormir. Et à quelques exceptions exceptionnelles, l’électro ça me fait chier.