
Premier effet, la petite claque, la tapette sur la joue qui donne envie d’en écouter plus. Un mail plus tard, un paquet partait à mon attention. A mon audition. (Merci Elodie !)
Sitôt arrivé, sitôt posé sur la platine cd. Pour quelques minutes seulement, bien heureusement. Le tumulte autour de moi, ne laissait pas de place à l’émoi. Il me fallait le ramener ce cd , pour mieux le protéger, le conserver comme un secret, ne le dévoiler qu’au bon moment, qu’entre bonnes gens.
« We can fly ». Je me sentais pousser des ailes, virevolter au milieu de mon salon sur des airs de violons, au rythmes des envolées de la musique Fm. De ce mélange de classique très moderne, de cette mordernité très classieuse, de ce pied de nez à l’air du temps.
Branchée sur cette fréquence musicale qui ne souffre d’aucun parasite, je les imaginais tous prendrel es ondes de Kill the Fm. L’incontournable Certain Peope, Maybe, Tired and Dirty, My way to the stars .. Je touchais moi aussi les étoiles.
Trois semaines plus tard téléportation à la Boule Noire. Je retrouve Xavier, sur le pied de guerre, appareil photo en bandoulière.
Concert complet, pour instant privilégié. F.M et ses musiciens sont disposés en cercle. Guitare, violon, violon alto, violoncelle et cor. Le public autour. Pas de face à face avec la scène, le public est dans le tableau. La proximlité s’est créée, et la magie de ce concert peut opérer.
Je retrouve l’esthétique visuelle que j’avais aimé sur le livret du cd, la sincérité d’un groupe qui ose dire merci sur une page entière (car on ne dit jamais trop merci), l’authenticité d’une musique pleine d’audace qui mélange les gens avec virtuosité, La petit claque s’est transformé en parpaing sur la tête. Je suis définitivement sous le charme.
Don’t Kill the Fm. Enjoy him !